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La bénévole de la semaine : Vanessa Hase

Fiche d’identité:

Date de naissance : 22 juin 1972 à Charleroi
Clubs successifs : BlackStar only
Fonctions: Secrétaire (après 3 années secrétaire adjointe) et couteau suisse

Depuis quand es-tu au BS ?

J’ai franchi la porte de la buvette pour la première fois en novembre 2012. Mes fils voulaient changer de sport et pratiquer un sport collectif. Ma seule exigence: tout sauf le foot! Un de leurs amis, dont les grand-frères avaient joué au BS, allait venir faire quelques entraînements d’essai et il a proposé aux garçons de l’accompagner. Pour mon grand bonheur, c’était LE sport que j’avais envie qu’ils pratiquent: un sport collectif, de contact, où chacun trouve sa place, qui véhicule des valeurs qui me sont chères, une vraie école de la Vie. Et ils ont mordu et sont toujours là! Je pense pouvoir dire à leur place que le rugby leur a apporté un vrai “plus”, un épanouissement et a eu un impact sur eux, les personnes qu’ils sont devenus. Je suis vraiment heureuse qu’ils aient eu la chance de grandir au sein du club.

Et depuis la petite soeur s’y est mise aussi et elle adore.

J’ai commencé par naturellement aider: puisque je suis là, autant se rendre utile. On m’a ensuite suggéré de poser ma candidature au C.A. et j’y suis depuis 3 ans maintenant. Je suis très contente de participer à la vie et à l’évolution du club.

 

Quel est ton meilleur souvenir sportif avec le Black Star ?

Mon meilleur souvenir sportif est aussi le pire… La finale de Championnat à Laakdal pour la montée en D2 (saison 2015-16). De battre mon cœur s’est arrêté… au moins 10 fois! C’est surtout là, pour le meilleur et pour le pire, qu’on est un club, solidaires dans la victoire ou la défaite, devant une forme d’injustice. On pouvait vraiment ressentir l’énergie d’un club qui bat, de l’émotion à 1000% et des cornemuses pour amplifier ces sentiments. Quand je regarde le superbe film réalisé par Nathan, j’y suis à nouveau, et je pleure encore! Ce jour là, sur le terrain, c’était nos gamins, nos frères plus que jamais.

Dans la même idée, j’ai eu la chance de faire une remise de maillots. Il faut le vivre pour se rendre compte de l’intensité de l’instant.

Sinon, le titre de Champion des U14, il y a un an, avec l’un de me fils, Malko, dans l’équipe. Un autre merveilleux moment et un beau sentiment de fierté.

 

Ta meilleure anecdote sur le Black  ?

Il y en a un paquet, les 3e mi-temps et fêtes en tout genre en sont riches!

Là tout de suite je pense à la Madeleine de cette année. Pendant que nous servions au chapiteau, les policiers patrouillaient et descendaient régulièrement jusqu’à la buvette du club. Un soir, ils sont tombés sur un type qui s’amusait à faire des dérapages en mobylette sur le terrain de match. Un des policiers, sportif à ses heures, s’est approché de lui et lui a demandé de couper le moteur et de descendre de sa mobylette. Jusque là, rien d’anormal. Là où ça devient drôle, c’est quand le policier dit au gars que s’il aime rouler en mob sur un terrain de sport, il n’y a pas de problème et que tant qu’à faire, il peut faire deux tours de terrains en poussant sa mob. Le gars n’a pas eu trop le choix et s’est coltiné les deux tours.
 

Quelle est la personne qui t’a le plus marqué au sein du club ?

En répondant à cette question, j’espère qu’il continuera à m’épater sur le terrain la saison prochaine, parce qu’il n’en finit pas de m’épater, et je ne suis pas la seule. J’ai vraiment envie de rendre hommage à Jean-Charles Degoedt. Cet homme de… 47 ans qui, je pense, dit chaque année que c’est la dernière à jouer en équipe 1, et chaque année il remet le couvert! Il a une condition physique que des gars de 20 ans lui envient. Et après des journée de boulot intenses, il est là! Il est discret, mais il est là, toujours! Et il a vraiment toute mon admiration!

Et puis Ben, qui ne cesse de m’apprendre des choses au sujet du rugby, du club et de mon job au club, c’est mon binôme et on peut ne pas être d’accord, c’est important.

 

 

Quel est l’aspect du rugby qui te tient le plus à cœur ?

L’union, dans l’équipe, dans le club. Pour moi qui en ai peu, c’est une vraie famille en plus, avec tout ce que ça implique.

La puissance et le courage: des gladiateurs des temps modernes. La rigueur, le respect, le fair play, la solidarité.

Et comme d’autres l’ont dit, c’est un vrai sport de brutes pratiqué par de vrais gentlemen.

 

Une équipe et un joueur préféré ?

Je n’ai pas envie d’évoquer de gros clubs ou de joueurs connus.

Mon club préféré, c’est le mien, c’est celui en lequel je crois et que je veux voir grandir.

Mes joueurs préférés (exceptés mes 3 enfants 🙂 ) et que j’admire (et joueuses, j’insiste), des plus jeunes aux plus âgés, ce sont ceux et celles qui sont par tous les temps sur le terrain, en sachant que l’eau de la douche sera peut-être glacée après l’entraînement quand il fait froid, après une journée de cours ou de boulot, qui ont quelques fois entraîné des gamins avant alors qu’ils pourraient rester chez eux devant un film ou un ordinateur, ceux qui quelques fois loupent des sorties, des fêtes, parce que leur potes comptent sur eux!

Mes héros ce sont eux, et tous les bénévoles, les parents qui donnent et participent, les coachs toujours au poste… tous ces gens qui donnent sans compter et qui font que le BS est mon club préféré.

 

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